Equivalences utiles, à l'usage
des ceusses qui ne fréquenteraient
que les beaux quartiers ...


- étouffer un perroquet : boire une absinthe, un anis à la menthe
- zinc : comptoir (en étain)
- loucher : regarder avec insistance, reluquer, mater, zieuter
- nibards : les appâts du buste de la dame, si vous voulez un des seins, pardon, un dessin ...
- taulière : la patronne du bistrot, la bistrote, la femme du taulier quoi !
- talbin : un billet de banque, un bifton
- radin : tiroir-caisse
- dix sacs : 10 000 anciens francs. Dix mille balles, comme icelui à votre droite ...
- se faire la malle : s'en aller, se faire la cerise, se tirer, se casser, se barrer, mettre les bouts, ...

Retirer des beaux talbins commak,
moi je dis que ça aurait mérité la bascule à charlot !
nous sommes déjà le et je vous offre le dicton du jour (pour tous les jours, en fait ...) : "la femme au boulot, l'homme au bistrot"
Explorateurs de mon site, en garde !

Que ces quelques lignes servent d'avertissement à tous les décalcifiés du bulbe rachidien qui envisageraient d'explorer ce site au premier degré de la misérable cervelle de musaraigne qu'ils hébergent dans leur boite crânienne : le bistrophile ne se veut pas prosélyte (de cheval) à propos des boissons alcoolisées, bien qu'il en fût question très souvent, évidemment, savate de soie. De toute façon, les chiens savants de la science nous disent que seule la flotte (hache 2 zoo) est nécessaire à l'humain ... Mais restons conviviaux, c'est écrit là-dessus à gauche : on peut venir avec son casse-croûte et partager son pâté de lapin aux noisettes avec les autres poilus qui glandent au comptoir. Comme de bien entendu, on ne pourra non plus me taxer d'antiféminisme rapport à la façon dont on y cause des gonzesses, de même qu'on ne pourra toujours pas me reprocher mon langage (pourtant si châtié ...) incompréhensible pour ceux qui ne jaspinent que le français des livres où c'est qu'il y a pas d'images, l'angliche, l'amerloque ou autres langues exotiques. Enfin, j'assume ...

Post-scriptum : ce faisant (pan-pan), j'aurais bien mis que tous les droits étaient réservés pour tous les pays, y compris pour l'URSS, ça faisait vachement sérieux, mais on me glisse en loucedé dans l'esgourde droite que l'URSS n'existe plus ... Merde alors, tout fout le camp.

Et vous les gens, soyez indulgents !

Notamment pour les prises de vues, je les ai réalisées moi même avec mon bel appareil offert par l'apéritif Bonal, et la pelloche Altipan qui allait avec, alors ...

Pour les textes, je me suis appliqué à ne pas faire de fautes, mais on est jamais tout à fait sûr, d'autant pluche que c'est pas du gâteau de bien causer la langue de Molière (qu'on a bien connu à Tours, vu qu'il a une rue à son nom et que même il y avait des bains-douches municipaux dans le temps).

Allez, à vous de juger. Rentrez pas trop tard.
Sinon, vous risquez d'avoir la langue lourde comme une pédale d'harmonium demain matin.

Vous découvrirez de ci de là (cahin caha ...) des réclames de "dans le temps", des anecdotes, des curiosités, des bizarreries, des citations, des lectures conseillées, des conneries aussi ...

A vous de poursuivre ou pas votre visite, je ne serai pas vexé. Pour commencer votre tournée de bistrots, rendez-vous dans le menu qui se promène en haut des pages.

Ah zut ! Mille-z-excuses M'sieudames, j'oubliais que vous étiez du monde ! Figure ci-dessous-en bas un petit lexique pour les béotiens qui n'auraient pas tout à fait entravé le subtil langage utilisé subséquemment.

Le bistrophile

Parole d'homme les gars, et foi(e) de bistrophile !

Ce site n'a pour but que de partager avec vous l'intérêt que je porte aux troquets de dans le temps d'avant et aux objets insolites de leur décor.

Alors, j'espère fermement que vous prendrez plaisir à visiter mon bistrot (je vous préviens, ne venez pas vous plaindre, c'est franchouillard mais avec traçabilité garantie, totalement chauvin, avec aussi un peu de mauvaise foi ...) et mes objets de collection. Et pour dépasser ma petite personne et mes petits objets, je vous causerai aussi des bistrots et de ce que l'on pouvait y trouver, de l'absinthe, tout ça quoi ...

Alors, on se balade, citoyen ?

Dans ce cas, le bistrophile vous salue bien, mais une question me turlupine : qu'est ce que vous êtes venus glandouiller ici ? Votre visite, dont je vous remercie par ailleurs, est-elle due à un hasard de cheminement pour atterrir sur ce site microscopique dans l'immensité du cosmos cyber-médiatique ? Ou bien parce que vous avez suivi un lien ? Ou encore bicoze comme mézigue vous aimez les vieux bistrots ! Une bonne raison ça ...

M'est avis que si vous êtes de ceux qui étouffent leur perroquet au zinc en louchant sévère sur les nibards de la taulière accrochée à son radin, de peur qu'un talbin de dix sacs se fasse la malle, vous êtes pile poil au bon endroit !

PS : ici, on s'adresse également aux citoyennes.